mercredi 12 novembre 2008

À propos de Blanche Garneau

Bonjour! Je suis en train de terminer la fin de l'article concernant Blanche Garneau. Pendant ce temps, je me suis aperçue qu'énormément de gens passent sur le site car ils sont intéressés par cette histoire. J'apprécierais énormément des commentaires, des potins, des réflexions, des informations ou même des questions, en fait n'importe quoi à ce sujet qui me passionne profondément que dis-je, qui m'obsède en fait depuis plusieurs mois. Alors, j'attend vos commentaires. Vous pouvez aussi m'envoyer un e-mail à cette adresse:

blanche_garneau_mystere@hotmail.com

Merci à tous!

J'attend de vos nouvelles avec impatience!

vendredi 10 octobre 2008

Blanche Garneau, le mystère......

Mais qui est Blanche Garneau? Blanche Garneau était une jeune fille de Stadacona (Aujourd'hui Limoilou), qui a marqué la province toute entière par sa mort absurde et profondément choquante. Elle a lancé des débats entre les différentes classes de la société et a poussé les gens à se questionner au sujet de l’impartialité des forces de l’ordre et de l’administration de la justice.

La personne

Blanche était une jeune femme de 22 ans, habitante de Québec en 1920. Elle travaillait à chaque jour chez J.B. Rousseau, marchand de thé de la rue St-Vallier, afin de ramasser sa dot nécessaire à l’accomplissement de son plus grand rêve : devenir religieuse. Elle faisait partie des enfants de Marie, et chantait dans la chorale de sa paroisse, la chorale Gounod. Elle habitait avec ses parents adoptifs, Michel Baribeau et Émélie Sansfaçon, depuis que ses parents, Théophile Garneau et Rosanna Paré, étaient décédés alors qu’elle était âgée de 5 ans. Elle avait une sœur, Yvonne, et un frère nommé Théophile. Nous savons que Blanche et sa sœur ont été adoptées ensemble. Donc, chaque jour, elle faisait le chemin entre 18h30 et 19h00 pour revenir de son travail à pied et ce, en passant par le Parc Victoria.

Le drame

Le soir du 22 juillet 1920, Blanche revient comme à son habitude de son travail. Elle marche avec une amie, qui l’accompagne presque à tous les soirs pour une partie du trajet. Ce soir-là, Eddenmay Boucher laisse Blanche au coin de la rue St-Ambroise et la salue. C’est la dernière fois que quelqu’un de son entourage lui a parlé. Dès le lendemain, la mère de Blanche enclenche des recherche. Elle ne s’était pas trop inquiétée le soir précédent, car Blanche avait mentionné qu’elle irait peut-être installer de la tapisserie chez sa tante. Mais, n’ayant pas eu de nouvelles de sa fille depuis, elle va voir au magasin de thé, la boutique est fermée. Pourtant, Blanche, qui devait ouvrir la boutique se matin là, est une personne très fiable, qui ne se serait jamais absentée sans avertissement. Le père de Blanche avertit la police de la disparition de celle-ci.

Le corps de la jeune fille est découvert au Parc Victoria de Québec, le 28 juillet 1920, vers 19h30 par Albert Latulippe, un jeune garçon qui cueillait des fruits près de la voie ferrée.

Extrait de l’article du journal « L’action Catholique » du 29 juillet 1920

Un crime horrible est commis à Québec

Mlle Blanche Garneau, 21 ans, qui était disparue depuis jeudi dernier est trouvée morte, dans les broussailles près du Parc Victoria – Le cadavre porte plusieurs marques de violence. La police est à faire une enquête.

Un nouveau crime, dont les détails frappent d’Épouvante, a été commis, ces jours derniers au Parc Victoria, à Québec, et cette fois c’est une jeune fille qui en est la victime.

En effet, le corps de Mlle Blanche Garneau, âgée de 21 ans et 6 mois, une orpheline de père et de mère, demeurant chez M. et Mme Michel Baribeau, 59 Avenue François-Premier, Stadacona a été découvert, hier soir, vers sept heures, dans les broussailles, près du parc Victoria, à environ 150 pieds de la ligne du Québec Railway.

Ce sont deux jeunes garçons, du nom de Latullipe et Poulin qui étant à cueillir des fruits, aperçurent le cadavre. L’un d’eux se frappa tout à coup sur quelque chose de dur et tomba sur le sol.

Il se releva en criant : « Un mort! Un mort!! »

D’autres garçons, qui jouaient plus loin, accoururent et quelques-uns allèrent chercher la police du parc.

On enleva les feuilles qui recouvraient le cadavre et on aperçut qu’un drap avait été étendu sur le corps de la victime. Ce drap couvrait tout le corps. Les cheveux de la défunte étaient ramenés sur sa figure.

M. H. Moisan fut appelé et à son arrivée un jeune homme qui se trouvait dans la foule des curieux identifia le cadavre, déjà décomposé, comme étant celui de Mlle Blanche Garneau.

Jeudi de la semaine dernière, C'est-à-dire le 22 juillet, Mlle Garneau, employée au magasin de M. J.B. Rousseau, marchand de thé, à St-Sauveur, laissa le magasin à 7 heures et selon son habitude, pour diminuer la longueur du chemin, prit la route du Parc Victoria et le petit chemin qui conduit à Stadacona.

Mais ses parents adoptifs l’attendirent en vain depuis ce temps.

D’après l’état des vêtements et du cadavre de Mlle Garneau, au moment où la macabre découverte fut faite hier soir, il semble que la jeune fille a été attaquée par quelqu’un qui l’attendait à cet endroit. Elle a dû lutter et finalement le meurtrier a réussi a la tuer.

Il est évident aussi que le meurtrier est revenu auprès du cadavre car il serait difficile de supposer qu’il ait prémédité ce crime jusqu’à ce point.

Mlle Blanche Garneau a perdu son père, il y a 18 ans, et la mort de sa mère est survenue un an plus tard. Depuis l’âge de 5 ans, la victime demeurait chez M. et Mme Baribeau. Elle était bien connue comme une jeune distinguée aux manières posées et à la conduite irréprochable.

C’est à peu près dans ce même endroit qu’une autre jeune fille de Stadacona s’était fait courir par un jeune homme, que des citoyens avaient poursuivis sans pouvoir l’atteindre.

La police avertie s’est mise aussitôt à la recherche du ou des coupables et malgré que huit jours sont écoulés depuis la disparition de la jeune fille, les détectives sont confiants de découvrir les coupables.

Une autopsie sera faite aujourd’hui, par le Dr Marois, et une enquête sera tenue probablement demain, par le coroner Jolicoeur.

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L’enquête

C’est là où les choses se gâtent. Les lieux du crimes n’ont pas été protégés, et la population entière de Québec défile dans le parc et piétine l’endroit afin de voir le cadavre. Donc pas de traces de pas, rien d’identifiable. On retrouve sur les lieux du crime, un portefeuille, qui appartient à Blanche Garneau, un livret de banque. Le drap qui recouvrait le corps provient du magasin de thé, c’est celui qu’elle tenait dans ses mains le soir de sa disparition, elle l’emmenait chez elle pour le laver.

L’autopsie

Extrait du journal « L’Action catholique » du 31 juillet 1920, p.16

Témoignage du Dr Marois :

- Le cadavre est celui d’une fille de 21 ans, de 5 pieds et 5 pouces taille. La décomposition était déjà avancée. Le cadavre portait une robe carreauté noir et blanc. Le Docteur produit les vêtements de la jeune fille.

Les vêtements trouvés sur la défunte étaient en désordre et plusieurs étaient déchirés.

Un mouchoir trouvé sur la victime porte les initiales H. D.

La figure de la victime portait des plaies noirâtres et on constate qu’elle a reçu un coup sur le derrière de la tête, et qu’Elle a été étranglée.

C’est un des meurtres les plus atroces qui ait jamais été commis.

D’après des personnes qui ont eu souvent à poursuivre des enquêtes dans des cas de morts seul un fou a pu commettre un acte semblable.

Plus tard, les petites culottes de la jeune fille ont été envoyées au Dr Wilfrid Derome, éminent médecin légiste de Montréal, ayant étudié sa spécialité en Europe. Celui-ci, par de tests laboratoire confirme la présence de sperme sur le tissu.


Voilà tout pour le premier article concernant Blanche Garneau. Dans quelques jours, vous pourrez lire la suite qui parlera des différents suspects, de la commission royale d'enquête, des aberrations du dossier et des soupçons pesant sur des gens de la haute société.

mercredi 21 mai 2008

Taguée!!!


Bon voilà, j'y passe à mon tour!! Afin de passer une mémorable St-Jean Baptiste, voici mon moi!! Voici les règles:
  • - Mettre les règlements sur son blog
  • - Tous les tagués doivent répondre aux questions
  • - Les tagués doivent être avertis sur leur blog
  • - Laisser savoir à la personne qui vous a tagué que vous avez rempli votre mission
1- Qu’est-ce que je faisais il y a 10 ans?

Il y a 10 ans, j'avais 15 ans. Donc secondaire 4.. C'est l'année où j'ai vraiment commencé à faire le party... Les premières discussions tard dans la nuit avec mon amie la toilette... Aussi, les premiers lendemains de veille où t'as pas de lendemain de veille... Flambant neuf peu importe l'état dans lequel tu t'es couché... Quel bon temps!! Le dernier été où j'ai pas travaillé... À part garder un peu et passer le journal... J'aurais dû en profiter plus. C'est aussi l'année où je suis allée à Boston avec l'harmonie pour une compétition. De la musique, de la musique et de la musique, et les copains! Il me semble que tout était tellement le fun dans ce temps-là... Je sais que pour beaucoup l'adolescence est un moment difficile, mais pour moi ça n'a vraiment pas été le cas. Je m'amusais énormément, j'avais plein d'amis. On se foutait des autres, je parlais à tout le monde, je n'étais pas gênée. Et je passais mes semaines à planifier les prochains partys, et nos prochains projets. Pis si quelqu'un se souvient de tonton molécules et de ses examens à choix multiples dans lesquel sur la première feuille qui se trouvait à être une ancienne feuille réponse, on voyait clairement les réponses à choisir. Hihi!!! Quels examens faciles et quelles bonnes notes nous avons eu dans ce cours!

2- Nommer 5 choses que je dois faire aujourd’hui (sans ordre particulier).
  • Sacrer après l'esti de proprio con qui ne veut pas faire venir l'exterminateur.
  • Faire des boîtes
  • Aller porter des boîtes
  • Continuer à laver le plancher à la maison
  • Relaxer quoi!
3- Les collations que j’aime
  • Les petits kit de batonnets qu'on peut tremper dans le cheez whiz...
  • Le vegetable thins
  • La bière
4- Les choses que je ferais si j’étais millionnaire :
  • Je vivrais dans une maison décente
  • Je ferais de la musique
  • J'achèterais la personne qu'il faut pour devenir le boss du gros con de responsable de l'engagement du personnel à l'hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec et je le fouterais dehors de la façon la plus humiliante que je trouverais...
  • Je me ferais une maison tropicale où l'été règne à longueur d'année, avec de la pelouse intérieure et tout...
  • J'ouvrirais mon foyer pour personnes âgées.
5- Trois mauvaises habitudes :
  • Chasser la marmotte habillée en bobettes de combat... (la marmotte, pas moi!)
  • Moi aussi Ge, je dois toujours finir une bouteille de vin si j'en ouvre une, même si je suis toute seule à la boire... Est-ce que c'est une mauvaise habitude?
6- Cinq endroits où j’ai habité :
  • Québec, Seigneuriale: L'appart qu'on habite depuis 3 ans et qu'on s'apprête à quitter pour la maison winchester. La place où on a été bien les deux premières années et qui s'est mis a être vraiment de la marde dernièrement...
  • Québec, Monseigneur Gosselin: Notre première année de liberté à Québec! C'était un demi sous-sol qu'on gardait laitte volontairement vu que c'était notre premier appart... C'est vrai qu'il était laitte!
  • La Baie, des érable: La maison où on habitait avec ma famille depuis 1990. Supers souvenirs!!
  • Winnipeg, Leicester Square: Avant de revenir au Québec, quand j'avais 6 et 7 ans.
  • St-Margarets, New-Brunswick: L'année de ma maternelle... Ça fait longtemps!
7- Cinq emplois que j’ai eu :
  • Intervenante dans une maison des jeunes.
  • Commis de nuit au Couche Tard... Il n'y a pas assez de place dans le monde entier pour pouvoir écrire tous les eurk que cette job m'inspire encore.
  • 3 jours comme vendeuse chez San fransisco... Faut croire que j'avais pas le profil. Pourtant j'avais réussi à vendre un manteau d'hiver en plein mois de juillet... Me semble que c'est de l'efficacité ça...
  • Infirmière au centre Normand-Léveillé, centre de répit pour les personnes handicapées.
  • Préposée aux bénéficiaires dans divers endroits de Québec
  • Infirmière au CSSS Vieille Capitale
8- Cinq personnes sur qui je veux en savoir plus :

Je dirais que tous ont déjà été taggués!!!

mardi 6 novembre 2007

Tranche de vie terminée!

Eh oui! Ça y'est, pour ceux qui partageaient mon attente de 2 mois, ils sont rentrés aujourd'hui!!!!!!!!!!!!!!

J'ai officiellement réussi l'examen de L'Ordre des infirmières!!!!!! JE SUIS UNE INFIRMIÈRE!!

Alors palpitante de bonheur je m'en vais fêter ça ce soir!!! J'écrirai les détails plus tard!!!!!!!!!!

mardi 25 septembre 2007

La bousculades des grandes aventures

Que de choses se sont passées depuis mon dernier post. Plusieurs étapes majeures de ma vie se sont bousculées les unes à la suite des autres, sans me laisser le temps de m’y habituer… Premièrement cet examen l’ordre des infirmières du Québec. Non, mais quelle épreuve. Non sérieux, je suis encore en vie. Mais c’est beaucoup moins pire que ce à quoi je m’attendais. Si les professeurs n’en faisaient pas tout un plat pendant trois ans aussi, on ne perdrait pas des années à faire des cauchemars à son sujet. Et maintenant que c’est fait quelle est la suite? Seulement deux beaux mois d’attente avant d’avoir les résultats…. Fais chier.

La deuxième étape d’ampleur de ces deux dernières semaines a consisté en devenir un adulte. Eh oui, dans ma tête, 25 ans, c’est l’âge où l’on devient un vrai adulte. Eh bien, j’ai essayé fort, j’ai pleuré, mais heureusement, je n’ai pas changé… Le matin ne m’a pas découverte armée de bon sens et d’une raisonnabilité à toute épreuve. Non, j’étais tout à fait la même personne, pas plus ni moins folle…. Juste assez…

Puis vint mon quatrième mois d’abandon du tabagisme. Oui oui, sans une seule bouffée de triche ou d’encouragement. Avec beaucoup de poids en plus, mais un cœur à toute épreuve! Je ne pompe plus en montant l’escalier!!! YOUPPI!!!! Je vais même pouvoir me payer une voiture flambant neuve avec le montant mensuel que je ne dépense plus en boucane… C’est quand même fantastique. On ne réalise pas combien d’argent part en fumée au moment où on le dépense… En tout cas, bien heureuse d’être délivrée de cet esclavage!!!!!!! À ceux qui y pensent, faites le, vous serez surpris de combien on survit à l’arrêt du tabac. Plus de pause au resto pour aller fumer entre deux services, plus de doigts gelés pour l’amour de la cigarette, plus de vêtements qui puent… C’est génial!!! En plus on est fier….

vendredi 7 septembre 2007

Les signes?

Trouvez-vous que parfois la vie nous envoie des signes pour nous dire qu’on est bien enlignés? Évidemment, on peut appeler ça des hasards, mais je ne crois pas que le hasard peut être responsable de tout.

Je vous donnerai comme exemple mon nouvel emploi. Je travaillais comme préposée aux bénéficiaires dans une agence de Québec et tout allait bien. Je travaillais du lundi au vendredi de jour, jamais les fins de semaine. Ensuite premier signe : Du jour au lendemain, tout foire de façon monumentale. Il n’y avait presque plus de travail à l’agence. J’ai donc dû me mettre à la recherche d’un nouvel emploi. Comme j’avais assumé qu’il était trop tard dans l’été pour me trouver un emploi de candidate à la profession infirmière, j’ai été porter mes CV en offrant mes services comme préposée aux bénéficiaires. Un seul endroit me rappelle assez rapidement, je passe une entrevue dans la semaine même où j’ai été porter mon CV.

Je réussis à trouver LE livre sur la gériatrie à la bibliothèque. Je ne m’attendais pas à le trouver à la bibliothèque municipale, car c’est un livre de soins infirmiers. Il est là, ils l’ont reçu en début de semaine, et il est disponible. Je vais donc le chercher. Je passe l’entrevue et vraiment, sans aucune hésitation je répond à toutes leurs questions. Je ne suis même pas sortie de l’entrevue que je sais que je vais avoir la job et que je vais vraiment tripper à la faire. Et le lendemain, le téléphone sonne, je suis engagée et je commence la semaine suivante.

Ça c’était il y a deux mois. C’est cette semaine que les signes d’approbation se sont mis à pulluler de partout. Je travaillais à mon foyer, je cherchais une peau de mouton dans le fond d’un garde-robe pour une madame, quand tout à coup qu’est-ce que je trouve? Mes mitaines, perdues depuis l’hiver passé. Et quand je dis mes mitaines, il est impossible de se tromper car elles sont vraiment particulières. J’avais dû les oublier là l’hiver passé une fois que j’étais allée travailler comme préposée aux bénéficiaires avec l’agence. À l’université mon horaire s’est organisé pour que je puisse travailler et étudier en même temps, et mon examen de l’ordre des infirmières a lieu dimanche et lundi prochain, ce qui me permet d’aller à Montréal voir GENESIS vendredi prochain! J’ai réussi à obtenir d’avoir ma semaine libre au complet afin de pouvoir étudier mon examen de l’ordre sans difficultés. On dirait que ma vie s’organise d’elle-même. Ça doit être parce que j’ai trouvé ma place… J’espère que les questions de l’examen de l’ordre vont s’arranger pour que je puisse y répondre sans problème!

Et vous, recevez-vous des signes?

jeudi 6 septembre 2007

Ramboune, la pingouine qui tue

Il était une fois, un maman pingouin. Elle était à la cuisine et cuisinait une merveilleuse tarte au beurre de pamplemousse. Un odeur incroyablement séduisante se répandait partout dans la maison. Bébé pingouin était assis tranquille dans sa chaise haute. Il se régalait de bettraves quand l'odeur de la tarte au beurre de pamplemousse lui chatouilla le nez. Aussitôt il s'exclama:"MAMAN! JE VEUX DE LA TARTE!!!" Perdant patience, sa mère prit un batte de baseball et lui en assena un coup digne de Babe Ruth claquant un circuit. Le bébé pingouin s'envola tête premère dans le four. Malheureusement sa mère ne le vit pas, ferma la porte du four et le chauffa. Le papa pingouin entra du travail et affamé demanda son souper. Il mangea avec délectation en disant:"Miam! Il est délicieux ton pâté au poulet sa mère!" La mère constata avec horreur que sa tarte au beurre de pamplemousse c'était transformé en pâté au poulet. La morale de cette histoire: "La vie, c'est pas de la tarte...."

Le temps

Le temps, ce n'est pas de l'argent comme aiment à croire certains. Le temps, c'est un espace pour faire émerger le sens des choses. Que donne l'argent si la vie n'a pas de sens? Peut-on dire que l'argent c'est du temps? C'est le monde à l'envers. Avant les gens prenaient du temps pour faire de l'argent et maintenant, nous travaillons pour faire de l'argent afin d'avoir du temps... C'est à n'y rien comprendre...

mardi 4 septembre 2007

Le crocodile et les beignes

Il était une fois un crocodile qui se promenait sur le bord du trottoir. Il rencontra la tortue qui lui dit : « Eh toi! Tête de poney! Vas-tu jouer au parc? » Alors l’alligator répondit : « Non, je dois aller au marché pour acheter des beignes aux cretons. » Alors, la tortue, remplie de déception fit demi-tour et se rendit seule au parc. L’alligator poursuivit son chemin, il rencontra une dinde qui lui dit : « Eh toi! Tête de poney! Veux-tu venir cueillir des blés d’inde avec moi? » L’alligator prit un air mystérieux et lui répondit : « Non, je dois aller au marché pour acheter des beignes aux cretons! ». La dinde partit de son côté et l’alligator persista. Il arriva enfin au marché et demanda à la femme du marché : « Eh! Madame, je voudrais une douzaine de beignes aux cretons. » La femme lui répondit : « Ça n’existe pas les beignes aux cretons et si ça existait ça serait dégueulasse. ». L’alligator repartit la tête basse et regarda tout l’après-midi la tortue et la dinde qui se tiraient joyeusement des blé d’inde dans le parc. La morale de cette histoire : Ne manque jamais une bonne occasion pour des beignes au cretons, non seulement ça n’existe pas, mais si ça existait, ça serait dégueulasse.

mardi 7 août 2007

La cigarette...

Depuis 1716 heures, je n'ai pas fumé... 71 jours à penser à ne pas fumer... J'étais toute fière de me dire que je n'avais pas engraissé depuis que j'avais arrêté... C'est ce matin qu'est arrivé la nouvelle... Eh oui, 5 lbs de plus.. Ce n'est pas ce qui va me faire recommencer, mais tout de même ... Ça fait chier.... Du côté des bons coups, mon coeur a ralenti de 30 battements à la minutes par rapport au temps où je fumais. Si j'avais eu les moyens de fumer, j'aurais aujourd'hui économisé près de 500$. Malheureusement, comme beaucoup de gens qui fument, je n'avais pas les moyens de le faire, ce qui fait que tout l'argent que j'aurais pu économiser pour faire un voyage, comme ils disent de faire dans les annnonces, tout ça est allé directement dans les poche de J.P. ce sympathique propriétaire, ou dans les poches de Pierre karl péladeau... mon idole...

jeudi 2 août 2007

Petite pensée ramassée quelque part

"Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu'un moment... Et nous ne sommes plus les mêmes.
Le temps n'a pas d'importance, mais certains moments en ont pour toujours."

lundi 30 juillet 2007

La quétainerie

Vous avais-je dit que je me passionnais pour la musique quétaine? Eh oui! J'assume complètement ce petit côté que les gens préfèrent garder pour eux-mêmes, mais dans le fond qui ne trippe pas à entendre Francis Martin chanter "Quand on se donne!"
Voici ma contribution pour le monde de la quétainerie. Une chanson composée par moi pour une amie atteinte de la sclérose en plaque et nommée un coin de paradis vous pouvez l'écouter en cliquant sur ce lien. Merci à Fairlight pour la production qu'il a fait sur cette chanson. Je ne sais pas s'il serait content de voir son nom à côté de cette chanson, mais sans lui, elle aurait été triste uniquement avec ma voix et ma guitare...

Un coin de Paradis
Par Julie Desrosiers

Esclave de la volonté du monde
Compter seulement sur moi-même pour m’aider
Mon seul souhait est de vivre comme les autres
Sans répit je ne cesse de chercher

Juste un coin de paradis
Où je pourrai me retrouver
Crier sans arrêter
Errer sans me faire regarder

Libérer le corps
Y voir une envie de
Naitre à nouveau
Espérer, espérer

Émerger de la mort
Pour revenir en moi
Sans un remord
Continuer à penser
Qu’un jour elles seront à moi

Comme à chaque matin je me réveille
Éspérance qu’un beau jour tout sera mieux
Sans pitié la réalité me frappe
Aujourd’hui sera un jour comme les autres

Prisonnière impuissante
De ce corps qui ne répond plus
Malgré les apparences
Moi je ne me reconnais plus

La rage de vivre
M’entraine au plus puissant de moi
M’oblige à me dire
Que jamais cette maladie ne me guidera

Nos restants

Le sentiment du devoir accompli, les souvenirs, les enfants, le travail. Mais que faut-il faire pour laisser quelque chose de tangible derrière soi? Comment ne pas devenir un nom parmi les autres qui n’aura de signification que pour quelques dizaines d’années encore après notre départ? Un simple nom sur une épitaphe, sur lesquels les gens qui nous aiment s’arrêteront peut-être, jusqu’à ce qu’ils nous y rejoignent Qu’est-ce qui restera de nous, quand plus personne ne se souviendra de qui nous étions et de nos vies? Nous, les gens ordinaires, est-ce égocentrique de craindre l’anonymat? Dans quelques dizaines d’années, on saura ce qu’a été nos vies, on ne sera plus que des noms et des chiffres dans notre arbre généalogique. Pire encore, en étant une fille, je ne serai même pas du bon côté, de la bonne branche de l’arbre pour qu’on se souvienne.

Que faire pour avoir droit à l’éternité. Il faut que ça soit grand. Avoir des enfants? Cela peut prolonger le souvenir d’une centaine d’année tout au plus. On est loin de l’éternité. Combien de gens sont partis avant nous, et dont nous voyons les listes parfois. Des inconnus, qui ne nous rappellent rien. Des soldats, des héros morts dans les nombreuses guerres qui ont donné leur vie pour en sauver d'autres ont pratiquement tous leur noms sur des monuments. Qui s’en souvient et qui prend vraiment la peine de les lire? Les noms des victimes de la Polytechnique sont gravés sur un monument commémoratif. Dans moins de cent ans, plus personne ne se rappellera qui elles étaient vraiment. Leur bref passage sur la terre sera passé à l’histoire mais bien temporairement.

L’écriture, l’internet, peut être un bon moyen de durer, mais encore nous ne savons pas combien de temps et combien de gens ça intéresse. Comme les gens ont une tendance à s’intéresser beaucoup plus à eux-mêmes qu’aux autres, ça ne laisse pas beaucoup de chance que quelqu’un entretienne un souvenir…..

En un sens, c’était plus facile avant. C’est vrai qu’il y avait d’autres problèmes, mais quand l’Église régnait, on ne se posait pas de questions, tout était clair, pas de doutes. Maintenant qu’on n’a plus rien après quoi se raccrocher, que tout s’explique de plus en plus, la science avance. Des choses invisibles à l’œil s’expliquent en un tour de main. Nous, la génération Y, que feront nous pour changer les choses, que laisserons-nous à nos descendants? Il va falloir arrêter de se traîner le fond de culottes à terre si nous voulons représenter quelque chose pour les générations à venir.

dimanche 29 juillet 2007

Premiere impression

Plus bas sur cette page, vous avez pu lire toute mon œuvre d’observatrice maladroite de la vie. Je me joins à vous sur blogger afin de partager les aléas de la vie, ainsi que mes réflexions, brillantes ou non.

Il y a un mois, nous avons été plusieurs à vivre un moment très difficile. Julie, la copine de Luc est décédée soudainement. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de connaître Julie, les circonstances ont toujours fait que cela s’est remis à plus tard. On attendait toutes les deux ce moment avec impatience, malheureusement il ne put se concrétiser. Luc, je voulais te dire, je n’ai pas su quoi dire à ce moment, mais j’ai compris. Et je suis là, en fait nous sommes tous là.

Même sans l’avoir connue, Julie a eu des répercussions dans ma vie. Elle nous a enjoint de vivre à pleine vitesse la vie, de ne pas avoir peur et je dirais qu’en suivant ses enseignements, depuis un mois, ma vie a changé du tout au tout. J’ai pris mon courage à deux mains, et j’exerce maintenant mon vrai métier, étape que je repoussais d’année en année, ayant peur de ne pas être à la hauteur.

J’ai eu de la peine, j’en ai encore pour vous, tous les endeuillés de cette merveilleuse jeune femme. Un jour, lorsque penser à elle vous fera plus de plaisir que de douleur, vous me la ferez connaître…

Des milliard de visiteurs...

Hé oui, nous venons d'atteindre le milliard de visiteurs sur ce site... Je voudrais remercier ma mère, mon père et mon hamster (celui qui est dans ma tête) de m'avoir soutenue dans ces moments où j'avais envie de tout arrêter.

Et comme mon hamster le dit si bien, quand on pédale de reculons, on pense à l'envers... D'où les réflexion dans le genre : "Bon on va acheter des pattes en minou pour mettre en dessous des tables de salon pour pas grafigner le plancher... Si j'ai un paquet de 16 pattes, pis que j'ai 3 tables, 3x4=12.... Il manque une table..."

Non mais sérieusement, c'est bien de voir la vie autrement... Parfois ce sont des détails aussi insignifiants que ceux là qui font toute la différence... C'est sûr qu'on ne doit pas se rendre au point de se demander comment la glace fait pour entrer dans une bouteille d'eau et de plus se répondre que c'est normal, parce qu'au printemps les sources sont encore gelées... Ça serait nono n'est-ce pas? Mais ça s'est déjà vu...

Mettez du piquant dans votre vie... Elle n'en sera que plus intéressante... Sortez la routine de la maison, réalisez vos rêves... Même et surtout si on vous dit que c'est impossible... Lâchez votre emploi, partez en voyage, dessinez sur les murs de votre appart, accrochez des boîtes de big mac après vos cadres de portes. Un peu de folie, ça fait du bien... Essayez de voir la vie autrement... Faites pédaler votre hamster à reculons!!!! La vie est belle!!!